Donc.
J’en étais à prise dans le radar du môssieur 
“Mademouazelle je peux vous manger aider ?“
*tu pônses!*
“Bâânnjour…. hihi j’viens voir si vous pourriez m’aider… il me faudrait une vitre de 77 cm DE LONG *oui môssieur j’ai bien dit une vitre et une vitre seulemônt
* sur tant de hauteur et sur 5 mm d’épaisseur, je vous ai aussi amené le joint paske j’y connais rien VU QUE JE SUIS UNE FILLE ! *yes ! jl’ai recasée celle là ! namé !“
“ohhh bin dites donc ! VOUS AVEZ PAS UN MARI POUR VOUS AIDER ?“
*mouarf.
Bin voyons.*
“Euh… hihi ha bin nân ! *genre je suis seule, paumée, esseulée, veuve, orpheline, pauvre petite chose tremblante qui bat cro cro bien du cil ! “
“rhalalalalalalala mais c’est pô possib’ ça ! Où va l’mande !“
*j’me le demônde !*
“hihi… c’est gentil ! *j’ai essayé de rougir mais j’y suis pô arrivée ! pffffffffffff !*
“Bon alors…. votre nom ? …. votre prénom ?….. votre adresse ?……. votre numéro de téléphone ?……“
Et elle répond la kounasse !
Bon.
Ok.
Là j’ai été gourde. J’étais relâchée au niveau de la méfiance. Je pônsais qu’il faisait la facture.
Non.
“rhalalalalalalallalaala je fais un beau métier vous savez !“
Mode relâchement neuronal : “??? ah bân ? pourkoua ça ?“
“Bin je vous demande plein de renseignements dont j’ai pas besoin….. enfin……… peut être que si !……et je les obtiens !“
*j’y crois pô ! c’est un clin d’oeil ça ? nân ?! rho ptin. nân spa possib’ ! Siiiiiiiiii ?!*
*gloups*
*gloups*
*faut que j’arrête tusuite de ciller il va croire que je bats des cils…. JE BATS PLUDUTOUT CIL ! ténerve pô !“
Mode crispation neuronale check intense et rapide d’où cékilsont? vite ! : “hin hin vous êtes un marrant vous !“
“Alors….. vous repassez lundi chercher votre vitre…..*meeeeeeeeeerde !
*….. et vous me devez 820 F (7 euros)”
“*Wouaw ! Un dépanneur voleur et un vitrier dragueur l’enk’ cé ma journée !* Vous voulez une pièce d’identité pour le chèque ?“
“Pas la peine ! On n’est pas à Marseille non plus ! *han ! Bin heureusemônt !
* de toute façon j’ai TOUS les renseignements que je voulais ! hin hin hin“
*Mân Dieu ! Et il va falloir que j’y retourne !*
Ôsecours les gens ! Ôsecours !